Asso ARTHUR

diffusion et échange littéraires

Accueil
Actualités
Qui sommes-nous ?
Contactez-nous
Projets 2008-2009
Artistes en herbe
Journées du fantastique
Rencontres d'auteurs
Rencontres thématiques
Bons bouquins
Auteurs
Soirées SLAM
Partenaires
Liens
Ateliers d' écriture
Reportages
Salons du livre
Soirées SLAM
 (au Sé Bar, 29 rue Monge)
 
12 décembre 2006
Mardi 12 décembre a eu lieu au Sé Bar la deuxième soirée Slam organisée par l'asso ARTHUR.
Le succès fut plus mitigé que la première fois; après un démarrage plutôt froid, la soirée s'enflamma grâce à l'initiative de l'ami Vivien qui vint slammer ses poèmes pas moins de 5 fois, entraînant dans son sillage 9 autres slammeurs amateurs qui vinrent déclamer textes personnels, textes d'auteurs ou improvisations.
Un grand merci aux 10 slammeurs qui animèrent la soirée, à savoir Vivien, Julien, Mohammed, Cécile, Manu, Nicolas, Adil, x,y et z (qui ont omis de donner leurs prénoms!).
 
17 octobre 2006
La rime sortit scandée, frappée, triturée de la bouche des slameurs d'un soir...
L'ambiance est animée, des appels sont lancés par Julien, animateur d'un soir, pour les inscriptions au tournoi. Il débutera à 22h. Des badauds intrigués aux fans de slam qui n'attendent qu'une occasion pour bondir sur le micro, le public est au rendez-vous.
La liste s'allonge, il y aura donc au programme Raphaël (vivement intéressé par l'association), Mickaël (ou" Le slameur pro qui s'ignore"), Jacques (alias "Maître Jacques" , rimbaldien dans l'âme), Aude (enfin une représentante de la gent féminine!), Armelle et Noémie qui slameront en duo "Liberté" d'Eluard, Alban, Lulu (touchant avec son poème très personnel, le slam étant pour lui un moyen de s'extérioriser) Mounir, Manu (membre de l'association Némésis et aimant l'impro) et enfin Gayatri. Ce qui est a souligné, c'est la variété, la qualité Et l'originalité des poèmes. Après leurs interventions, un verre fut offert aux participants pour leur rincer le gosier ou délier les langues... ce qui a plutôt bien fonctionné!
Le jury, composé de personnes du public qui ne se connaissent pas a été sensible au texte de Raphaël, à la composition originale d'Aude, à la sensualité des poèmes de Jacques mais a plébiscité Mickaël pour ses impro. réalistes et déjantées.
Ces quatre participants s'affrontèrent en finale.
Les textes furent tour à tour déclamés, chantés, criés, les rimes explosant pour révéler une créativité prodigieuse.
Nos objectifs de libération de l'expression ainsi que d'échanges littéraires furent atteint au-delà de nos espérances.

Le "Maitre" de l'ame
Parce qu'un slam est concocté avec l'âme, Jacques a remporté tous les suffrages. Cet amoureux d'Arthur Rimbaud nous a interpellés. Son "Slam pour l'âme" fut l'un des meilleurs.Une sensualité et une ivresse se dégageait; il le dit lui-même: les poètes de demain sont ceux qui sont a venir. A t-il trouvé l'illumination?
Le voile est enfin levé, voici le slameur de la soirée. Ses impro, la qualité de ses textes a été salué par tous! (il a pas des faux airs de grand corps malade?)

Une dizaine de slameurs au premier tour, un jury attentif et motivé, un public chaleureux, présent au rendez-vous et au final un gagnant qui remporta un CD de Grand Corps Malade.
 
C' EST QUOI LE SLAM?
 
• Attention, la vague du slam déferle: "Un poème dit = un verre offert", tel est le credo du slam. Le Sé Bar (39 rue Monge) ouvre ses portes à ces joutes oratoires, issues du rap et lancées par l’américain Saul Williams
 
 Tour de piste pour âmes poétesses.

Le terme Slam trouve ses origines à Chicago en 1987 au bar "Green Mill", où sont organisées des soirées Spoken Words. Le slam se situe aux confins de la poésie, de l’impro et de la joute oratoire. Le slameur doit déclamer, chuchoter ou scander son poème en moins de 5 minutes et sans musique. Il suffit de faire un signe pour s’inscrire sur la liste des intervenants. À vous alors de jouer : textes lus ou improvisés, créations originales, horoscopes, Victor Hugo et autres recettes de cuisine, tout est permis du moment que sonne la rime !(ou pas) Retour à la tradition puisque autrefois les diseurs de poèmes se payaient leurs absinthes à coups de vers.Il a été largement diffusé par le film "Slam", Caméra d'Or à Cannes en 1998, de Marc Levin (réalisateur français) et Saul Williams.
Une scène ouverte Slam est gérée et animée par un slameur-présentateur.
Le principe : open-mic, 5 minutes maxi par personne. Une soirée dure entre 1h30 et 2h . NB: contrairement à certaines idées reçues, une poésie de qualité peut et doit se révéler aussi bien dans les Maisons de la Poésie que sur des scènes slam, et réciproquement ! Lors des compétitions "pour rire", le jury est constitué de cinq personnes tirées au sort dans le public. Les règles sont les suivantes :
• Un poème à la fois, devant être une oeuvre originale du poète.
• Pas d’accessoires, pas de costumes, pas d’accompagnement musical.
• Les juges attribuent une note après chaque poème sur une échelle de 1 à 10. La note la plus haute et la plus basse sont retirées.
Les règles peuvent varier d’un tournoi à l'autre mais doivent toujours s’appuyer sur ces principes de base pour assurer la cohésion du spectacle. Tous les poètes participent au premier tour. Les mieux notés participent au tour suivant et ainsi de suite jusqu’à la finale. (Des lots sont offerts aux vainqueurs pour les encourager à continuer de pratiquer la poésie orale. Aux États-Unis, dans la plupart des villes et sur les scènes régulières, un tournoi annuel est organisé pour sélectionner les participants au Slam National.)
ORIGINE:La «slam family» s’inspire du mouvement punk et rejoint parfois le hip hop par ses revendications sociales. Mais surtout, le slam abolit les frontières cloisonnant les styles, les genres, les poètes de la rue et les poètes «académiques».. Celle-ci se distingue par son organisation quasi rigide, qui génère émulation et créativité.
Loin d’être un clan fermé, la « slam family » entend créer des débats d’idées concernant tout un chacun ; elle pourrait être rapprochée du mouvement hip hop de part ses revendications sociales : elle prône liberté d’expression et réalisme., elle chante la rue la violence et le désespoir, l’amour et les rêves aussi…